Le paysan, le cochon et le cheval.

Un vieux cheval se mourait dans une ferme.

Des abcès écloraient sur son épiderme.

Ses pates furent tremblantes,

Son haleine fut puante.

Végétatif fut son teint.
Nous sentîmes proche, sa fin.

Le paysan était triste

De voir son cheval en fin de piste.

Celui-ci fit venir le vétérinaire

Et annonça d’une voix lacunaire

Que seule une piqure était son aide,

Et hormis la mort, il n’y avait pas d’autres remèdes.

« Si dans trois jours, le cheval n’est pas sur ces quatre pates,

Nous serons obligés de l’abattre ! »

Le cochon passant par là à tout entendu,

Et quémanda à cette bourrique de se lever.

Celle-ci ne fit aucun effort,

Pour surélever son corps.

Le jour suivant, le cochon redemanda,

Mais le cheval n’en fit d’avantage,

Le dernier jour, il recommença,

En expliquant que vu son grand âge,

Qu’i était bon pour finir à l’abattoir.
D’un bon, la bête fut son beau

Juste au moment, où son maître pouvait le voir.

Celui-ci, heureux voulait fêter ça

Et pris le cochon et le mangea !

Moralité, il faut toujours s’occuper de nos affaires,

Au risque de subir un calvaire !

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